Hier matin, j'ai enregistré avec Igor Semenoff quelques maquettes pour le film de Hugues Lanneau, Modus Operandi du Génocide. C'est en tout cas le titre de travail de ce documentaire d'un peu plus d'une heure trente destiné au grand écran.
Igor lit une partition comme vous lisez votre journal. Il en comprend l'intension et l'interprète immédiatement d'un violon sûr, sensible et intelligent. En début d'après-midi, j'ai apporté le fruit de ce travail au banc de montage, chez Triangle 7.
Dans l'après-midi, il a commencé à tomber des cordes, ce qui m'a rappellé une petite idée "écologique" qui me trottait dans la tête et que j'ai pu mettre en pratique à plus grande échelle.
Une histoire d'eau...
Il m'a suffit de disposer sur mon balcon huit ou dix récipients - seaux et autres larges soucoupes en plastique. En quelques trois heures d'une averse soutenue, j'ai ainsi pu collecter un peu plus de 15 litres d'eau. Il n'y avait pourtant pas un demi mètre carré de surface de collecte!
Ce matin, avant d'ouvrir les portes du studio, j'ai acheté au Brico deux grand bacs de 75 L chacun (prévus pour ranger des outils). Comme ils sont muni de couvercles profond, cela me permet de tripler la surface de ce collecteur de fortune.
La plate-forme en contre-bas du balcon devient de la sorte un magnifique et discret petit collecteur d'eau de pluie. Ainsi, je pense pouvoir renouveller en permanance une réserve de 150 litres. De quoi largement arroser toutes mes plantes tout au long de l'année. Et pourquoi pas quelques chasses d'eau en prime?
Il parait que d'ici 2008, toute nouvelle construction devra intégrer notamment des panneaux solaires et je ne sais quels autres éléments économisants les ressources naturelles. Si mes petites estimations sont correctes, mon balcon (et le merveilleux et proverbial "temps belge") devrait pouvoir contribuer à collecter pas loin d'un mètre cube d'eau par an. En attendant de trouver une solution mûrement réflechie et plus efficace encore...
Verdict en juin 2008!
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par Ivan Georgiev
publié dans :
4. C'EST DANS L'AIR - Les rendez-vous hebdomadaire
Voici le second de quatre articles reprenant (en anglais) les réponses que donna en 2002 Jigmé Khyentsé Rinpoché à Sandra Scales, pour le livre qu'elle préparait à propos des Maîtres Nyingmapas du bouddhisme tibétain... texte reproduit avec l'autorisation de J. Kh. Rinpoché.
Read the first part of this text
Part 2 :
Regarding why I myself turn to my teachers and the path, it's not beacause they are entertaining, and it's not only beacause the dharma is interesting. It's because I have no other way out. We begin by renouncing what does not fit with our spiritual aspirations, that is, our negative emotions (or impractical emotions, if you don't like the word "negative".") Our minds have many impractical habits, starting with ignorance, attachment or lust, and aggression. For example, being obsessed by something is not pleasant and is impractical. We might enjoy being in love, but being hopelessly in love is impractical. Obsessively hating someone or something is impractical. Extreme emotions simply do not support our well-being or our aspirations on the path. And that is why we need to train our minds.
To train our minds successfully, we must cultivate diligence and concentration. Normally, we just eat, sleep and distract ourselves, but we can foster diligence by giving this mind of ours some measure of discipline, some concentration and by not letting it roam indiscriminately wherever it pleases. In fact, perhaps just the act of watching our minds for one moment is in itself a discipline. For example, if we can catch those instants when we think, "Maybe I should go out" or "Maybe I should sit and meditate", we have a way of developing discipline, because right there, in those very moments of decision, is where the potential for freedom or distraction lies.
You'll notice as we sit here now we're thinking of a multitude of things. But if we become aware of our mind's distractions even for a moment, that is what is meant by "setting the mind in concentration". If we don't grasp the moment, the mind is lured away to do its usual things. It follows what it likes and fights what it doesn't like. I can't speak for you, but my mind is involved in only one of two occupations ; it either raves about something or criticizes something. It either likes or dislikes.
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Read also (in french) teachings on the "nature of mind" by Dilgo Khyentse Rinpoche.
par Ivan Georgiev
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4. C'EST DANS L'AIR - Les rendez-vous hebdomadaire





